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Hommage à Sylvie Gentil
Hommage à Sylvie Gentil

L'annonce du décès de Sylvie Gentil vient de nous surprendre et d'attrister tous ceux de la maison d'édition, alors que nous venions à peine de faire paraître, il y a quelques semaines les deux dernières traductions qu'elle nous avait offertes à l'automne dernier : "Un Chant céleste" et "A la découverte du roman" du grand écrivain chinois Yan Lianke dont elle était la traductrice éminente. C'est peu dire que nous aimions lire ses traductions : nous les attendions, nous les commentions. A Pékin, elle entretenait avec Yan Lianke une proximité faite d'admiration et de confiance réciproques, une amitié qui s'enrichissait certainement d'année en année, de livre traduit en livre traduit. Et nous, ses premiers lecteurs, nous admirions la haute exigence qu'elle avait de son métier, nous aimions son érudition quand elle nous expliquait modestement comment restituer la complexité d'une phrase chinoise ; nous aimions aussi son inventivité et cette langue poétique qui pouvait se faufiler avec discrétion dans les multiples tonalités des voix de l'écrivain.
Aujourd'hui, Yan Lianke et Feng Chen, notre directrice de collection s'associent à notre grande tristesse.

Sylvie Gentil a traduit aux éditions Philippe Picquier "Bons baisers de Lénine", "Les Quatre livres", "Les Chroniques de Zhalie", "Un Chant céleste", "A le découverte du roman". Et de LI Er, "Le Jeu du plus fin".

Photo de F. Piault, LivresHebdo


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Louange de l'ombre de Tanizaki Jun'ichiro

Lire un extrait du livre :
pdf file iconLouange de lombre - extrait(189 KB)

Tanizaki Jun'ichiro
Louange de l'ombre
Traduit par Ryoko Sekiguchi et Patrick Honnoré

Collection Ginkgo
112 pages / 13,00 € / ISBN : 978-2-8097-12

"Nous, les Orientaux, là où il n'y a rien nous faisons surgir l'ombre et cela crée de la beauté."
Voici enfin proposée une nouvelle traduction du livre fondateur de l'esthétique japonaise du clair-obscur et du presque rien, du subtil et de l'ambigu, opposée au tout blanc ou noir écrasé de lumière rationaliste de l'Occident.
La profonde couleur de la laque, obtenue par accumulation de couches de ténèbres. Le chatoiement de l'or et des rutilants costumes du nô et du kabuki, surgissant de la pénombre et dérobant leur clarté aux lampes à huile. La lumière tout intérieure des pâtisseries traditionnelles qui semblent rêver dans leur assiette. L'architecture de l'apaisement par les matières éteintes, le bois, la paille, contre l'hygiénique céramique.
Rédigé en 1933 dans une langue scintillante d'élégance et d'ironie, ce classique nous parle non pas d'un monde disparu mais de celui que nous voudrions faire advenir : moins de clinquant, plus de beauté modeste et de frugalité.
Sortie en janvier 2017


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